Description :
[Que m'importe que tu sois sage?
Sois belle! et sois triste! Les pleurs
Ajoutent un charme au visage,
Comme le fleuve au paysage;
L'orage rajeunit les fleurs.
Je t'aime surtout quand la joie
S'enfuit de ton front terrassé;
Quand ton coeur dans l'horreur se noie;
Quand sur ton front présent se déploie
Le nuage affreux du passé.
Je t'aime quand ton grand oeil verse
Une eau chaude comme le sang;
Quand, malgré ma main qui te berce,
Ton angoisse, trop lourde, perce
Comme un rôle d'agonisant.
J'aspire, volupté divine!
Hymne profond, délicieux!
Tous les sanglots de ta poitrine,
Et crois que ton coeur s'illumine
Des perles que versent tes yeux.]
Baudelaire - Madrigal Triste I - Les fleurs du Mal
J'arrête. Je change, juste. Je ne pars pas, pas complètement. Besoin d'une nouvelle peau. Parce que je ne suis plus la même. Je ne me reconnais plus là-dedans. Qui m'aime me suive. Sinon, tant pis.
Well I could sleep forever but it's of her I dream If I could sleep forever I could forget about everything If I could sleep forever If I could sleep forever If I could sleep forever
Avant que tout s'éveille Attrapez-moi Mais pas le bout des ailes Une fée c'est fragile parfois Avant que minuit ne vienne Attrapez-moi Jeux de mains, jeux de M Emoi
[ ... ]
Avant que tout s'éveille Attrapez-moi Et voir mes étincelles Une fée c'est magique en soi Avant que minuit ne vienne Attrapez-moi Jeux de mains, jeux de M Emoi
[Non mais vous croyez franchement qu'on pose des questions stupides pour le plaisir?]
Le vent caresse doucement mes cheveux, mon visage. Je souris. Les gouttes de pluie s'écrasent sur moi, sur ma tête, et coulent le long de mon front. Je ris. Qu'est-ce que je fais là, déjà?